![]() |
|||||
|
|
Newsletter du 01/2005 | ||||
|
Le lichen scléreux
Le lichen scléreux est la plus fréquente des dermatoses vulvaires. Il correspond à une inflammation de la muqueuse avec destruction des fibres collagène et élastique, mais la cause exacte reste encore inconnue. Le diagnostic de lichen scléreux est facilement fait par l’examen : taches blanches, brillantes, couleur nacre ou ivoire, accompagnées de démangeaisons. La corticothérapie locale bien tolérée est très rapidement efficace sur le prurit, mais, le lichen scléreux est une maladie qui évolue sur un mode chronique et récidivant. Le risque de survenue d’un cancer cutanéo-muqueux (carcinome spinocellulaire) est exceptionnel, mais malencontreusement amplifié sur Internet. Les zones de résistance à la corticothérapie locale, notamment si elles ont un aspect blanchâtre et épaissi, doivent être enlevées chirurgicalement. L’association à des maladies auto-immunes semble rare par rapport à ce que l’on pensait il y a quelques années. Seul un problème thyroïdien semble plus fréquent et il convient donc de faire un bilan sanguin à la recherche d’une hyper ou une hypothyroïdie.
Traitement de l’acné polymorphe par laser diode 1450 (Smoothbeam/Candela).
L’acné est un problème de peau fréquent touchant la majorité des adolescents et des adultes de moins de 30 ans. De nombreux traitements sont proposés, soit par voie locale, soit par voie générale. S’ils présentent une efficacité certaine, les effets secondaires, certains cas d’échecs thérapeutiques, la survenue de récidive à l’arrêt du traitement, font que le traitement de l’acné, bien que parfaitement codifié, ne soit pas satisfaisant dans certains cas. Récemment, une technique de laser, laser diode à 1450 nm a fait l’objet d’une étude sur l’acné polymorphe du dos. Les résultats de cette étude sont surprenants puisque, l’auteur américain rapporte une disparition de plus de 95% des différentes lésions d’acné. Les zones non traitées ne sont pas améliorées. Cet effet se maintient 6 mois après la dernière séance.
Bronzer mieux, sans gâcher ses vacances.
Le bronzage est souvent considéré comme un symbole de la beauté, du bien être et d’une bonne santé, reflétant un niveau de vie « envié ». Les crèmes solaires ont été développées pour prévenir la survenue de coups de soleil, mais d’un autre côté elles ne permettent pas toujours l’obtention d’un bronzage rapidement satisfaisant. Ainsi, différentes décoctions « artisanales » contenant des substances « super coup de soleil » dites photosensibilisantes (furocoumarines) accélérant le bronzage sont parfois utilisées, selon les conseils d’amis ou de magazines ; ces informations omettent de prévenir du risque encouru : brûlures parfois accompagnées de bulles, taches pigmentées. Plus fréquemment, il nous arrive de voir des personnes consultant pour l’apparition sur certaines zones de la peau des taches pigmentées dues au contact ignoré avec ces mêmes substances contenues dans l’écorce d’agrumes (citron vert, par exemple), en même temps qu’une exposition solaire.
Propolis : muraille défensive de la ruche, ... et de l’homme ?
La propolis est une substance résineuse adhésive, collectée, transformée et utilisée par les abeilles pour obturer les trous de la ruche, unir les cloisons internes, protéger l’entrée contre les intrus et embaumer les insectes envahisseurs abattus.
Allergie à l’iode : vrai ou faux ?
Soyons clairs : les allergies à l’iode n’existent pas. L’iode est un élément naturel de notre environnement. Nous en ingérons quotidiennement dans le sel qui est enrichi en iode et en mangeant des produits dérivés de la mer (huîtres, crustacés, etc.). Les bords de mer sont riches en un air iodé nous éloignant dans la pensée de celui des villes. Il est par contre possible de faire de vraies ou « fausses » allergies à des aliments, des produits et des médicaments contenant de l’iode. L’allergie est due aux molécules qui contiennent de l’iode. Les « fausses allergies », sont dues aux propriétés chimiques ou physiques qui vont déclencher la libération notamment d’histamine qui conduit aux réactions identiques à celles dues aux allergies vraies. Une réaction allergique à ces produits de la mer ne prédispose pas à une allergie aux produits de contraste iodés ou à des médicaments contenant de l’iode.
Inflammation des régions génitales chez la femme après des rapports sexuels ...
c’est peut-être une réaction allergique aux protéines contenues dans le liquide séminal (sperme) de l’homme. Le sperme de l’homme contient des spermatozoïdes et une substance riche en protéines, appelée liquide séminal. Certaines femmes se sensibiliseraient à ces protéines qui seraient responsables de réactions allergiques localisées à la région génitale, voire générales, quelques minutes après un rapport sexuel, lors du contact du liquide séminal avec les muqueuses génitales de la femme. Ce syndrome appelé, « syndrome d’hypersensibilité immédiate au liquide séminal » doit être différentié des allergies de contact à d’autres substances (produits d’hygiène, médiacments, préservatis) et des troubles génitaux dues à une infection ou à des douleurs de type non allergique. Le diagnostic est fortement évoqué lorsque les réactions inflammatoires disparaissent lorsque l’homme utilise (convenablement) des préservatifs ; il sera confirmé par des tests cutanés et/ou la recherche d’anticorps (IgE spécifiques) au liquide séminal. Le traitement repose sur une désensibilisation « accélérée », qui en cas de succès, sera entretenue par des rapports sexuels non protégés et réguliers (2 à 3 par semaine). Le risque de survenue de ces phénomènes allergiques n’est pas connu, mais une étude portant chez plus de 1000 femmes se plaignant de problèmes gynécologiques, pourrait concerner plus d’une sur dix de ces femmes. Cette allergie a été décrite chez l’homme; il peut fabriquer des anticorps contre son propre liquide séminal ; cette réaction a été décrite chez les vétérans de la Guerre du Golfe et a été dénommée « syndrome de la semence brûlante ».
Mes tests allergologiques se sont révélés positifs au Baume du Pérou, Fragrance-mix et allergènes croisés, Merthiolate, Dichromate de potassium. Comment s’organiser pour éviter tout cela?
Comment soigner mon allergie au nickel ? Mon traitement par homéopathie (pilules de phosphorus) n’est pas toujours efficace.
Quelles sont les manifestations de l’allergie aux chats chez un enfant ?
Est-il possible d’envisager une épilation définitive de la verge, au laser par exemple ? Quels sont les éventuels risques ?
L’eau adoucie est-elle allergisante ? (allergie de contact au niveau du visage)
J’ai un problème de couperose depuis mes 15 ans ...Après 1000 traitements (Rozex, homéopathie, etc) (plutot bien) j’ai découvert le gel de silice en usage externe (masque de 10 minutes) qui m’a définitivement guéri. Pourquoi ce traitement n’est-il jamais prescrit par les médecins ?
Je suis traité depuis plusieurs années par de la Mestacine, pour des boutons de pus sur le cuir chevelu. Mon médecin voudrait que j’arrête les antibiotiques, mais ce qui fait réapparaître les boutons 4 jours après. Avez vous une solution ? On m’a parlé de Demodex ?
J’ai 19 ans et cela fait 8 mois que j’ai ces boutons, réactions cutanées au froid. Mon bilan allergologique n’a rien décelé (même pas le test du glaçon). Que faire ?
Suite à une allergie dont nous n’avons jamais établi l’origine (plaques sur le visage), je suis devenue dépendante aux corticoïdes -locoïd (usage quotidien depuis plusieurs années). Consciente de la dangerosité de cette pratique, j’ai à la fois honte et peur d’aller consulter mon dermatologue. Quels sont les risques encourus et la marche à suivre pour mettre fin à cette dépendance?
Quels sont les conseils d’utilisation de la crème dépigmentante Amelan ? |
|
||||
|
|
Consulter les autres articles sur : |
|
Consultez les autres questions au sujet de : | ||
|
|
Consultez également les lexiques Dermaptène ! | ||||
|
|||||
|
|||||
|
Envoyer cette newsletter à un ami ?
Cliquez ici si vous ne désirez plus recevoir la newsletter Dermaptène |
|||||
|
|
|
|
|
|
|
';