- l’actualité
- Nos articles
- Les signes d'allergies
- Eczéma
- Urticaire
- Réactions au soleil
- Ce n'est pas de l'eczéma
- Prurigo
- Kératose pilaire
- Les lexiques
- Vos questions, nos réponses
- La photothèque
- Les sondages
Source allergénique : tissu musculaire du poisson
Exposition à l'allergène : On donne le nom de sardine ou pilchard aux poissons appartenant aux genres des Sardina, Sardinella et Sardinops, et qui ressemblent au hareng. Les sardines en boite peuvent, en réalité, être des harengs.
Réactivité croisée : Une étude de corrélation réalisée sur la sardine a montré qu'il existe à la fois des allergènes qui lui sont propres et des allergènes communs avec ceux du hareng qui appartient à la même famille (1).
Données cliniques : Réactions IgE dépendantes. On a détecté, à l'aide du Pharmacia CAP System (1), la présence d'IgE spécifiques à la sardine chez un groupe de patients atteint de dermatite atopique. On a également trouvé des IgE chez des enfants souffrant d'allergie alimentaire (2).
Fiche signalétique : On donne le nom de sardine ou pilchard aux poissons appartenant aux genres des Sardina, Sardinella et Sardinops, et qui ressemblent au hareng. Les sardines en boite peuvent, en réalité, être des harengs.
Références :
Source allergénique : tissu musculaire du poisson
L'appellation des poissons de cette famille fait souvent l'objet de confusion. Ainsi, le genre Salmo salar, concerne uniquement le saumon d'Atlantique, à différentier du saumon du Pacifique.
Exposition à l'allergène : Chair de saumon.
Réactivité croisée : Des espèces au sein d'un même groupe de poissons, comme celles de l'ordre des Gadiformes (auquel appartiennent la morue et le merlu) ou celles de la famille des Scombridés (dont font partie le maquereau et le thon) semblent avoir des composants antigéniques communs.
Mais par ailleurs, la réactivité croisée d'un groupe à l'autre reste modérée, voire faible.
Données cliniques : De Martino et ses collaborateurs (1) ont trouvé que 20% des enfants allergiques à la morue sont sensibilisés au saumon.
Bernhisel-Broadbent et ses collaborateurs (2) ont montré qu'en comparant les bandes protéiniques de saumon en boite, à celles d'extraits de saumon cru et cuit, on s'aperçoit que certaines d'entre elles ont disparu. Cela indique que les allergènes sont moins stables qu'on ne le pensait.
Fiche signalétique : Le saumon est un poisson anadrome, ce qu'il signifie qu'il migre vers l'âge de deux ans en direction de l'océan où il poursuit sa croissance pendant plusieurs années, avant de remonter enfin les fleuves pour se reproduire et pondre près de ses eaux natales. L'appellation des poissons de cette famille fait souvent l'objet de confusion. Ainsi, le genre Salmo salar concerne uniquement le saumon d'Atlantique, à différentier du saumon du Pacifique.
Références :
Source allergénique : larve entière séchée
Ce dermeste a été rapporté comme étant un insecte nuisible très courant à Berlin.
Exposition à l'allergène : Le genre Trogoderma appartient à la famille des Dermestidés que l'on trouve fréquemment dans les entrepôts, les greniers ou les minoteries ou encore les usines de conditionnement.
A Berlin, les dermestes peuvent ainsi être transportés des usines de conditionnement jusque dans les habitations. Ils peuvent également infester les aliments des maisons après s'être reproduits dans les tapis et les moquettes, les nids d'oiseaux ou d'insectes ou encore sur les cadavres de rongeurs… (1).
Le chauffage central favorise la prolifération de ces insectes. L'exposition peut se faire aussi bien via les insectes que les larves (2) (3) (5).
Plusieurs rapports ont indiqué que la distribution des dermestes du genre Trogoderma angustum, était mondiale.
Réactivité croisée : Aucune réactivité croisée entre le genre Trogoderma angustum et les blattes n'ont été rapportées, bien que l'on sache qu'il existe des réactions croisées entre les insectes (3).
Données cliniques : On a montré que des patients atteints d'asthme et de rhinite perannuels présentaient une sensibilisation. Ceux qui souffraient d'asthme ont réagi plus sévèrement aux tests cutanés que ceux qui souffrait de rhinite (2) (3) (4).
Les résultats ont montré environ 30-40% de réactions positives aux extraits de Trogoderma chez des patients Berlinois souffrant d'allergie respiratoire connue (2) (3).
Fiche signalétique : Le genre Trogoderma appartient à la famille des Dermestidés que l'on trouve fréquemment dans les entrepôts, les greniers ou les minoteries ou encore les usines de conditionnement. Plusieurs rapports ont indiqué que la distribution des dermestes du genre Trogoderma angustum, était mondiale. Ce dermeste a été rapporté comme étant un insecte nuisible très courant à Berlin.
Références :
Intoxication alimentaire due à l'ingestion de certains poissons mal conservés et qui ressemble à une réaction allergique. Elle est vraisemblablement sous-estimée et survient fréquemment de façon simultanée chez plusieurs personnes.
Manifestations cliniques. Quelques minutes après l'ingestion, surviennent des bouffées de chaleur, des céphalées, des vertiges, une sensation de brûlure buccale et pharyngée, des douleurs abominables, des nausées, vomissements et diarrhée. Ces manifestations sont souvent accompagnées d'une urticaire et d'un prurit généralisé. Si l'intoxication est importante, il peut arriver un bronchospasme, une détresse respiratoire, voire un choc anaphylactoïde.
Mécanisme d'action. Lorsque la température de certains poissons remonte entre 20 et 30°C (rupture de la chaîne du froid), il survient une prolifération bactérienne qui dégrade la chair du poisson devenant très concentrée en histamine (voir ce mot). C'est celle-ci qui provoquera les manifestations cliniques.
Les poissons en cause sont, les poissons bleus (thon, maquereau, sardine), le saumon, l'espadon, etc.
La scombroïdose peut être prévenue par le respect de la chaîne du froid, ou l'utilisation de produits bactéricides.
La fréquence des allergies au sésame est en augmentation, du fait de la croissance constante de sa consommation depuis plusieurs années. C'est, comme l'arachide ou le lupin, un allergène « masqué », car il est incorporé à l'insu du consommateur dans de nombreux aliments ; le diagnostic peut donc être difficile, d'autant plus qu'il faut tester les graines et/ou l'huile et non les allergènes standardisés ou les tests sanguins qui ne sont pas fiables. Comme pour tous les aliments fortement allergisants, le sésame doit être évité chez le nourrisson.
Fiche signalétique. Le sésame (Sesamum indicum), appartenant à la famille des Pedialacées est issue d'Asie subtropicale. Ses graines ont une saveur comparable à celle des noisettes. Elles sont riches en matière grasse (60%), protéines et fer. Les graines de sésame sont utilisées telles quelles, sous forme de farine ou d'huile.
Les graines de sésame sont incorporées dans certaines farines et dans certains biscuits d'apéritif, les bretzels, les crackers, les chips, etc. L'huile de sésame est incorporée dans certains aliments comme, les soupes, les margarines, les friandiss orientales, et dans certains cosmétiques.
Manifestations cliniques.
· Urticaire de contact et angio-œdème après application de cosmétiques contenant de l'huile de sésame.
· Anaphylaxie aiguë après ingestion de pains et de biscuits aux graines de sésame.
Allergies croisées possibles avec le kiwi, la noisette, le seigle et le paveau.
Allergènes. Ils peuvent être contenus dans les graines, mais aussi l'huile de sésame.
Site optimisé pour un écran de 17 pouces (résolution 1024 x 768) pour Mozilla, Firefox.
Les photos, les illustrations et les textes sont sous copyright 2003-2009 Dermaptène.
Soumettez vos demandes d'utilisation et de reproduction via le webmaster.