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Source allergénique : insecte entier
Exposition à l'allergène : L'exposition à l'allergène se fait via les piqûres et l'inhalation de débris d'insectes.
Distribution : La famille des Culicidae (moustiques) à laquelle appartient Aedes communis est répandue dans presque toute l'Europe, en Amérique du nord, en Asie et au Japon.
Réactivité croisée : Il semble qu'il existe de nombreuses réactions croisées au sein de la famille des Culicidae, et il existerait également un certain degré de réactivité croisée avec d'autres familles. L'existence de réactions croisées avec Anopheles (malaria) a été démontrée.
Données cliniques : La piqûre de moustique Aedes est maintenant une cause bien connue des réactions locales IgE dépendantes. Les réactions allergiques aux piqûres de moustique sont un problème courant partout dans le monde (2) (3) (4).
Les réactions cutanées consécutives à une piqûre de moustique peuvent être des réactions immédiates se traduisant par une inflammation au niveau de la zone d'injection du venin, ou bien des réactions retardées se traduisant par l'apparition de papules. Il semblerait que ces réactions commencent très tôt dans l'enfance.
Bien que l'on observe le plus souvent des réactions cutanées, des cas de réactions systémiques incluant urticaire généralisé et angio-œdème, rhinite, conjonctivite, et/ou asthme ont été rapportés. Un cas de choc anaphylactique consécutif à une piqûre de moustique a également été rapporté (5).
Par contre, il n'a pas été confirmé que l'inhalation de débris de Aedes puisse induire une allergie respiratoire. La fréquence de la sensibilisation induite par l'inhalation de débris de moustiques nécessite des recherches complémentaires. Des hypersensibilités médiées par les IgE ou par les lymphocytes T sont impliquées dans le développement de l'allergie au moustique (6) (7).
Les sujets sensibilisés aux piqûres de moustique présentent fréquemment des IgE et des IgG4 circulantes contre les protéines de la salive de moustique Aedes (7) (8) (9) (10) (11).
Une étude réalisée sur des gens vivant en Laponie finlandaise a révélé que l'exposition saisonnière aux piqûres de moustique conduisait à une augmentation des réponses IgE et IgG4.
Un phénomène similaire à celui-ci survient notamment dans l'allergie au pollen (12).
Fiche signalétique : La famille des Culicidae (moustiques) à laquelle appartient Aedes communis est répandue dans presque toute l'Europe, en Amérique du nord, en Asie et au Japon. Au moment ou le moustique pique, il injecte de la salive dans la peau de sa victime.
On a montré que cette substance provoquait une sensibilisation spécifique chez l'homme. Allergènes On a découvert, au cours d'études par immunoblot, que 4 protéines de poids moléculaire de 64, 36, 30, et 22 kD, présentes dans la salive de Aedes communis étaient antigéniques (10).
Les IgE, IgG4 et IgG1 se fixent le plus fréquemment sur la protéine de 36 kD (10). La plupart des individus développant des réactions cutanées immédiates à la piqûre de moustique A. communis présentent à la fois des IgE et des IgG4 qui reconnaissent les antigènes de 36 et 22 kD (10) (11).
La réponse à l'antigène de 36 kD semble être commune avec Aedes aegypti (13). Un antigène majeur de 37 kD a été isolé à partir des glandes salivaires de Aedes aegypti. et cloné (15).
La protéine semble être commune à d'autres espèces de Aedes du monde entier (14) et peut-être également à d'autres espèces de Diptera. Une autre protéine Aed a 1, apyrase de 68 kD, a également été rapportée comme étant un allergène puissant présent dans la salive de Aedes aegypti (16).
Références :
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