Source allergénique : viande crue
En général, plus l'allergie d'un individu est complexe, et plus il y a de risque pour qu'elle relève de l'
allergie alimentaire.
Exposition à l'allergène : Le lapin, qu'il soit sauvage ou domestiqué, se trouve sur tous les continents. L'allergie vraie à la viande, même si elle est plutôt rare, constitue un sérieux problème pour les enfants, compte tenu du rôle supposé de la viande dans la maturation du système gastro-intestinal au moment du sevrage, et parce qu'elle est en outre généralement associée à une intolérance aux autres sources de protéines (1).
Réactivité croisée : Au cours d'une étude réalisée sur 12 enfants développant des réactions cliniques consécutives à l'ingestion de viande bovine, Restani et ses collaborateurs (2) ont montré que la sérumalbumine semblait être l'allergène, ou tout du moins, l'un des allergènes les plus actifs de la viande bovine. A ce titre, il faut faire attention lorsque l'on introduit, dans le régime alimentaire de l'enfant atopique, de la viande provenant d'autres espèces animales, comme le lapin par exemple.
Malgré tout, la sérumalbumine de lapin est moins fréquemment impliquée dans les réactions avec IgE sériques ainsi que dans les réponses aux tests cutanés.
Données cliniques : Réactions IgE dépendantes Watt AD et ses collaborateurs (3) ont rapporté un cas d'
anaphylaxie aux protéines sériques de lapin. Un chercheur s'est accidentellement piqué avec l'aiguille d'une seringue, ayant servi un peu plus tôt à prélever du tissu de lapin, ce qui a provoqué chez l'homme en l'espace de 15 minutes un choc anaphylactique. Des traces de protéines sériques de lapin, accidentellement introduites dans les couches superficielles de la peau via l'aiguille, ont provoqué une réponse de type IgE dépendante à l'origine du choc anaphylactique.
Fiche signalétique : Le lapin, qu'il soit sauvage ou domestiqué, se trouve sur tous les continents. L'allergie vraie à la viande, même si elle est plutôt rare, constitue un sérieux problème pour les enfants, compte tenu du rôle supposé de la viande dans la maturation du système gastro-intestinal au moment du sevrage, et parce qu'elle est en outre généralement associée à une intolérance aux autres sources de protéines (1).
Au cours d'une étude réalisée sur 12 enfants développant des réactions cliniques consécutives à l'ingestion de viande bovine, Restani et ses collaborateurs (2) ont montré que la sérumalbumine semblait être l'allergène, ou tout du moins, l'un des allergènes les plus actifs de la viande bovine. A ce titre, il faut faire attention lorsque l'on introduit, dans le régime alimentaire de l'enfant atopique, de la viande provenant d'autres espèces animales, comme le lapin par exemple.
Malgré tout, la sérumalbumine de lapin est moins fréquemment impliquée dans les réactions avec IgE sériques ainsi que dans les réponses aux tests cutanés. Les travaux portant sur les réactions croisées qui existent entre la viande des différentes espèces animales sont utiles et nécessaires pour approfondir les connaissances que l'on possède concernant l'allergie à la viande, et pour mieux appréhender les problèmes que celle-ci pose sur les plans diététique et clinique chez les enfants atopiques.
Watt AD et ses collaborateurs (3) ont rapporté un cas d'anaphylaxie aux protéines sériques de lapin. Un chercheur s'est accidentellement piqué avec l'aiguille d'une seringue, ayant servi un peu plus tôt à prélever du tissu de lapin, ce qui a provoqué chez l'homme en l'espace de 15 minutes un choc anaphylactique. Des traces de protéines sériques de lapin, accidentellement introduites dans les couches superficielles de la peau via l'aiguille, ont provoqué une réponse de type IgE dépendante à l'origine du choc anaphylactique.
Références :